Dan ZHU


Strings : Violin


© Tine Andrejasic
Biographie :

Dan Zhu est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus grands musiciens Chinois, désigné par le magazine The Strad comme « un artiste d’humilité touchante et d’une magnifique tonalité », se produisant internationalement en Amérique du Nord, en Europe, et en Asie. Récemment, sa prestation triomphale avec le Boston Symphony Orchestra lors du Tanglewod Festival, a été encensée par les critiques comme « absolument brillante, irrésistible, et vernissée ». Il a joué avec de nombreux orchestres sous la direction de Christoph Eschenbach, Philippe Entremont, Josep Caballé-Domenech, Gianandrea Noseda, Krzysztof Penderecki, Carl St. Clair, Long Yu, Jean Marie Zeituni entre autres, et a été invité à jouer et à donner des master classes dans des festivals reconnus tels que le Salzburg Festspiele, Tanglewood, Marlboro, Menton, Schleiswig-Holstein, Prades-Casals, Ravinia, et Spoleto.

Dan Zhu ouvre sa saison 2013-2014 avec Maestro Zubin Mehta et l’Orchestre du Maggio Musicale Fiorentino (Korngold), suivi par une série de récitals avec le pianiste Michel Dalberto à l’Ermitage et au Philharmonic Hall de Saint-Pétersbourg (Russie). Les autres temps forts de cette saison seront également des concerts avec les orchestres de Pékin, Belgrade, Macao, etc. ; un concert d’ouverture pour l’inauguration du musée et de la salle de concert de la Fondation Stradivari à Crémone ; des récitals avec Maestro Christoph Eschenbach en Allemagne ; avec Paavali Jumppanen à la NCPA de Pékin et à la Fondation Mehli Mehta à Mumbai.

Ses récents engagements en formation concertante comprennent la « Sérénade » de Bernstein avec le Camerata Salzburg au Salzburg Festspiele ; Mozart avec le National Symphony Orchestra à Washington, puis en tournée ; Schumann avec le Schleswig-Holstein Festival Orchestra ; Prokofiev avec le Vancouver Symphony ; Sibelius au Théâtre des Champs Elysées ; Bruch avec le North Netherlands National Orchestra en tournée. Il a joué avec Lang Lang à Los Angeles, avec Christoph Eschenbach dans les sonates de Mozart au Centre Kennedy et au National Center for Performing Arts de Pékin ; avec Peter Frankl à Washington ; avec Philippe Entremont à Paris ; avec Kun Woo Paik à Dinard, et en récital, avec les 24 Caprices de Paganini au Festival de Royan, à Bordeaux.
Son récital avec Tzimon Barto à Hambourg a été très chaleureusement acclamé par Die Welt comme « une dramaturgie particulière des contrastes, une tonalité cristalline pleine d’intensité et de sensibilité ».

Natif de Pékin, Dan Zhu a fait sa première apparition en public à l’âge de neuf ans, en interprétant le concerto pour violon de Mendelssohn avec le China Youth Chamber Orchestra. A douze ans il est entré au Conservatoire de Pékin, où il a suivi l’enseignement de Xiao-Zhi Huang. Quatre ans plus tard on lui a accordé la bourse Alexis Gregory afin d’étudier avec Lucie Robert au Mannes College of Music de New York. Il a fait ses débuts au Carnegie Hall avec le concerto pour violon de Tchaikovsky à dix huit ans, et a remporté plusieurs concours, dont le Reine Elisabeth de Bruxelles, le Sendai de Montréal, et le China International. On compte parmi ses mentors Ivry Gitlis, Gerard Poulet, et Aaron Rosand.

Dan Zhu a joué avec certains des plus grands compositeurs de notre époque, dont George Benjamin, Gyorgy Kurtag, Bright Sheng, et feu Gian-Carlo Menotti. Son intérêt pour les autres domaines de création l’a conduit à lier sa musique à des organisations environnementales (Antarctica Forum), groupes d’architectes (Arte-Charpentier) dans plusieurs collaborations.

Dan Zhu joue un violon de 1763 de Carlo Antonio Testore, généreusement mis à sa disposition par la Fondation Alexis Gregory. Sa tenue de concert est exclusivement dessinée par Blanc de Chine.


Cette biographie est la seule utilisable et ne peut être modifiée sans l’accord du bureau de Concerts de Valmalète.

 PRESSE

Ensemble dans le souffle de l’éternité
Tzimon Barto et Dan Zhu au Schleswig-Holstein Musik-Festival de Hambourg

La retenue subtile et les nuances délicates avec lesquelles Tzimon Barto et Dan Zhu ont commencé leur duo ce lundi au Gut Haseldorf auraient pu conduire le public vers une conclusion erronée.
Le célèbre pianiste américain et le violoniste chinois déjà encensé, Dan Zhu, ont consciencieusement présenté une version astucieuse de la « Sonate pour violon et piano en Mi b Majeur » de Mozart au début du concert SHMF de 3h. Le maître au Steinway jouait les motifs mélodieux avec une aisance gracieuse, et le « Meisterschüler » caressait délicatement les cordes de son violon (faction de 1763 de Carlo Antonio Testore) plutôt que de les faire sonner avec ardeur. Les deux artistes nous ont offert un Prélude intime. Dans l’Adagio ils ont même évoqué un passage de rêve pianissimo, rendant ainsi toute l’expression du sérieux avec une majesté calme.
Barto et Zhu font ainsi de la musique de chambre au sens littéral. Mais ce n’est pas tout. Le duo repose sur une dramaturgie particulière des contrastes. Tous deux montrent d’une part avec quelle intensité ils savent attaquer la pièce, et, d’autre part, ils interprètent un phrasé merveilleux dans le troisième mouvement (« leise, einfach »). Ils jouent ensemble, avec délicatesse, grâce et sensibilité, dans le souffle de l’éternité.
La subtile tonalité du violon de Dan Zhu se distingue par sa douceur, et son manque de violence, allant parfaitement avec la modestie de la mélodie. Puis, dans une nouvelle attaque, sa forte intensité contraste le jeu de Tzimon Barto. Dans « Vier Stücke für Violine und Klavier op.7 », Zhu nous a surpris avec des tons cristallins, comme venus de l’origine du son, préparant le contraste avec l’extroversion musicale qui suit : la fameuse sonate « A Kreutzer » de Beethoven. Barto et Zhu donnent ensuite vie avec plaisir aux accents et aux harmonies dans les mouvements rapides, avec un amour tumultueux de la conception, de l’élégance, du goût, et aussi avec un humour musical énigmatique.
Die Welt

 

“ Dan Zhu, violoniste de Pékin et ancien camarade de classe du pianiste Lang Lang, a fait ses débuts sur scène à l’âge de neuf ans, en Chine, avec le concerto pour violon de Mendelssohn.  Dimanche, au Roberts Theater, il a repris cette pièce avec le Symphonia et son directeur, Philippe Entremont.
Zhu est un artiste de première catégorie, un musicien qui connait chaque recoin de son violon, et qui a passé outre toutes les difficultés du concerto. Il a joué de manière déterminée, brillante et juste, et dans les passages plus doux, a ajouté de la rondeur et un vibrato généreux.
Il s’est également risqué à des détails d’interprétation qui ont donné à son jeu une vraie personnalité, comme le spiccato vigoureux dans la descente de la mélodie juste avant la coda du final ; cela a ajouté un esprit athlétique à l’enthousiasme général des dernières mesures. Voici un violoniste qui a parfaitement maîtrisé le concerto, qui peut en faire ce qu’il désire, et dont l’approche de la musique est suffisamment singulière pour le graver dans nos mémoires. “
Greg Stepanich, Palm Beach ArtsPaper, 6 décembre 2012

 

“Dan Zhu, né à Pékin et aujourd’hui résident de New York, est un soliste irrésistible, attaquant les nombreuses acrobaties techniques [du Concerto de Tchaïkovski] avec une adresse et une justesse infaillibles pour ses débuts avec le BSO. Sa vitalité pleine de jeunesse, son archet précis, sa grande expressivité, et son  jeu athlétique, étaient parfaitement adaptés pour cette œuvre.
Ce nouvel interprète de 30 ans paraissait entièrement immergé dans cette partition chargée d’émotion, comme l’était Maestro Eschenbach, dont les gestes généreux et animés, ainsi que sa main gauche rare et précise, ont guidé le BSO à travers une interprétation pleine d’esprit.”
Michael Rocha, The Boston Musical Intelligencer, 22 juillet 2012

 

«  Dan Zhu et L’Orchestre Lamoureux dirigé par Jurjen Hempel - Du plaisir et du caractère
 […]  Né en 1982 et remarqué au Concours Reine Elisabeth en 2005, le Chinois Dan Zhu (un ancien élève de Gérard Poulet, Ruggiero Ricci et Aaron Rosand) se lance dans l’Opus 47 [de Sibelius] avec aplomb et ferveur, à mille lieues des Sibelius « papier glacé » de certain(e)s collègues de sa génération. Bien aidé par la direction pleine de souffle de Hempel et une phalange en très belle forme, le jeune virtuose signe une interprétation narrative d’où se dégage toute la veine rhapsodique de la partition. Pas étonnant que ce violoniste enthousiaste et rayonnant collabore régulièrement avec le pianiste Alexander Paley.
Concertclassic, Alain Cochard, Paris, Théâtre des Champs-Elysées, 27 mars 2011

Biography :

Dan Zhu is widely recognized as one of the finest Chinese musicians today, praised as “an artist of affecting humility and beautiful tone production” by The Strad magazine, performing internationally in North America, Europe, and Asia. His recent triumphant performance with the Boston Symphony at the Tanglewood Festival has been raved by the critics as "truly brilliant, compelling, and polished". He has appeared with many orchestras under the direction of Maestros Christoph Eschenbach, Philippe Entremont, Josep Caballé-Domenech, Gianandrea Noseda, Krzysztof Penderecki, Carl St. Clair, Long Yu, Jean-Marie Zeitouni among others, and has been invited to perform and give master classes at renown festivals, such as Salzburg Festspiele, Tanglewood, Marlboro, Menton, Schleiswig-Holstein, Prades-Casals, Ravinia, and Spoleto.

Dan Zhu will open his 2013-2014 season with Maestro Zubin Mehta and the Orchestra Maggio Musicale Fiorentino (Korngold), followed by a recital series with pianist Michel Dalberto at L'Ermitage and the Philharmonic Hall in St. Petersburg of Russia. His other season highlights include concerto appearances with orchestras of Beijing, Belgrade, Macao, etc.; Opening concert for the new museum and concert hall of the Stradivari Foundation in Cremona, Recital collaborations with Maestro Christoph Eschenbach in Germany; with Paavali Jumppanen at the NCPA in Beijing and at the Mehli Mehta Foundation in Mumbai.

Recent concerto engagements include Bernstein’s “Serenade” with Camerata Salzburg at the Salzburg Festspiele; Mozart with the National Symphony Orchestra in Washington, D.C. and on tour;  Schumann with the Schleswig-Holstein Festival Orchestra; Prokofiev with the Vancouver Symphony; Sibelius at Theatre des Champs-Elysees; Bruch with the North Netherlands National Orchestra on tour. Piano trio with Lang Lang in Los Angeles. Duo recitals with Christoph Eschenbach of Mozart sonatas at the Kennedy Center and in Beijing’s National Center for Performing Arts; with Peter Frankl in Washington, D.C.; with Entremont in Paris; with Kun Woo Paik in Dinard; a solo recital of the twenty-four Paganini Capricci at Festival Royan in Bordeaux. His recital with Tzimon Barto in Hamburg was highly acclaimed by the Die Welt as "distinctive dramaturgy of contrasts, crystalline tones with intensity and sensitivity". 

A native of Beijing, Zhu made his first public appearance at the age of nine, performing Mendelssohn’s violin concerto with the China Youth Chamber Orchestra. At age twelve he entered the Central Conservatory of Music in Beijing, where he studied with Xiao-zhi Huang. Four years later he was awarded the Alexis Gregory Scholarship to study with Lucie Robert at Mannes College of Music in New York. He made his Carnegie Hall debut with Tchaikovsky violin concerto at the age of eighteen, and won several prestigious international competitions, including Brussel’s Reine Elisabeth, Montréal, Sendai and the China International. His mentors have included Ivry Gitlis, Gerard Poulet, and Aaron Rosand.

Zhu has performed with some of the greatest composers of our time, including George Benjamin, Gyorgy Kurtag, Bright Sheng, and the late Gian-Carlo Menotti. His interest in other creative fields has led his music to link several collaborations with environmental organization (Antarctica Forum), architect group (Arte-Charpentier), etc.

Dan Zhu currently plays a 1763 Carlo Antonio Testore violin, on generous loan from the Alexis Gregory Foundation. His concert attire is exclusively designed by Blanc de Chine.

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mardi 27 juin 2017